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Vous pourrez passer des jours entiers (voire des mois, et même des années) à tenter de répondre à la question : Internet est-il une bonne ou une mauvaise chose pour le rapport entre le médecin et son patient ? On connaît presque par cœur les arguments auxquels recourent les uns et les autres.Les défenseurs d’une thèse optimiste avancent la possibilité pour le patient de s’informer — et donc de rééquilibrer une relation longtemps paternaliste –, de mieux comprendre ce que lui dit son médecin, d…

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Selon une étude européenne, menée par le chercheur Badereddin Mohamad Al-Ali, les hommes qui portent ou tiennent leurs téléphones portables dans leurs mains ou dans leurs poches constamment pourraient courir le risque d’avoir des troubles érectiles.

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« Des organes cultivés, ‘prêts-à-greffer’ »
Le Point , Le Monde

Anne Jeanblanc relève dans Le Point que « l’ingénierie tissulaire est un domaine en plein essor et qui pourrait rapidement transformer la vie des patients. C’est ce que prouvent deux équipes de recherche dont les prouesses viennent d’être relayées par The Lancet ».
« La première, menée par les Dr Ilario Fulco et Sylvie Miot de l’hôpital universitaire de Bâle, a réalisé des greffes d’ailes de nez façonnées en culture, chez des malades ayant subi une ablation chirurgicale de cette zone en raison de la présence d’un cancer de la peau », note la journaliste.
Anne Jeanblanc explique qu’« il s’agissait de 3 hommes et de 2 femmes âgés de plus de 75 ans chez qui l’opération nécessitait une exérèse de plus de la moitié de l’aile du nez touchée et concernait à la fois la peau et le tissu sous-cutané. Le but était de façonner une nouvelle paroi nasale externe à partir de leurs propres cellules ».
La journaliste précise que « l’équipe a commencé par isoler des chondrocytes via une biopsie de cartilage, prélevée sur la cloison nasale sous anesthésie locale. […] Les greffons de cartilage obtenus ont été modelés au moment de l’opération puis implantés. Un an plus tard, tous les patients ayant bénéficié de cette technique se sont déclarés satisfaits au niveau à la fois esthétique et fonctionnel, avec une sensibilité cutanée, une stabilité structurelle de la zone reconstruite et une bonne fonction respiratoire ».
Anne Jeanblanc indique que « la seconde équipe, mexicano-américaine, a réussi à transplanter un vagin entier chez 4 adolescentes de 13 à 18 ans atteintes d’un syndrome rare (dit de Rokitansky) qui se manifeste par une absence partielle ou totale du vagin et de l’utérus ».
La journaliste note que « pour créer de toute pièce cet organe, les équipes du Pr Atlantida Raya-Rivera et de Federico Gómez ont effectué une biopsie pour chaque patiente puis ont mis en culture des cellules épithéliales et musculaires sur des "échafaudages" biodégradables, adaptés à la morphologie de chacune des jeunes patientes. Les vagins obtenus ont été implantés ».
« Les biopsies réalisées ensuite chaque année montrent que le tissu est similaire à du tissu vaginal normal. Et 8 ans après, ces femmes se déclarent ravies du résultat, qui leur permet d’avoir une vie sexuelle épanouie », souligne Anne Jeanblanc.
La journaliste retient que « ces opérations sont porteuses d’espoir, même si ces premiers résultats doivent être confirmés sur des séries plus importantes de malades. En ce qui concerne la reconstruction de la face, les résultats doivent être comparés à ceux obtenus avec la chirurgie classique. Les coûts respectifs aussi, car la mise en culture du cartilage est onéreuse. Quant aux "néovagins", ils pourraient aussi permettre de soigner des femmes présentant d’autres problèmes et ayant besoin d’une chirurgie reconstructive ».
Hervé Morin se penche lui aussi dans Le Monde sur cette « implantation réussie de vagins bioartificiels ». Le journaliste s’interroge : « Pourquoi avoir développé une telle technique ? Parce que plus d’une femme sur 4 000 naît sans utérus et n’est pas pourvue de vagin ou ne présente qu’une simple «cupule» ».
Hervé Morin souligne que « l’équipe, comprenant des chercheurs mexicains et américains et dirigée par Anthony Atala (Wake Forest University School of Medicine), […] a fait appel à une technique de bio-ingénierie inédite dans ce contexte. Elle permet pour la première fois, concluent les chercheurs, la création d’un organe vaginal à partir des propres cellules des patientes ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

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Le BVA et le Syntec Numérique ont publié récemment un baromètre qui montre l’intérêt que porte les français aux objets connectés.

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Dans un rapport commandé par EMC, IDC table sur un véritable raz-de-marée des objets connectés. Ce succès annoncé entraînera une véritable explosion du volume de données, qu’il faudra apprendre à gérer !

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Vers passage non de la médecine à la santé 2.0

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