Alors que les premiers froids de l’hiver arrivent, le ministère en charge de la santé fait le point sur les risques sanitaires liés au froid.

Les personnes vulnérables

Les principaux risques concernent les populations les plus vulnérables : sans-abris, personnes demeurant dans des logements mal chauffés ou mal isolés, jeunes enfants, personnes âgées et personnes présentant certaines pathologies chroniques cardiovasculaires, respiratoires ou endocriniennes.

Les épidémies infectieuses

La période hivernale est particulièrement propice aux épidémies infectieuses, comme les infections respiratoires ou digestives (bronchiolites, gastro-entérites, syndromes grippaux saisonniers). La période hivernale est également le moment où peuvent s’aggraver certaines pathologies chroniques, notamment cardiaques et respiratoires.

Le danger du froid

Le froid agit directement en provoquant par exemple gelures et hypothermies. En cas de gelures graves qui impliquent le gel complet des tissus où la peau, insensible, peut devenir bleu-noirâtre et cloquée, il faut appeler les secours médicaux rapidement (15 ou 112), ces lésions nécessitant un traitement hospitalier en soins intensifs et parfois des amputations. En cas d’hypothermie lorsque la température corporelle s’abaisse en dessous de 35°C, les symptômes apparaissent de façon si progressive que les victimes et leur entourage ne les remarquent souvent que tardivement. Prononciation ralentie des phrases, perte de jugement, perte de coordination des membres, sensation d’engourdissement progressif et éventuellement perte de conscience puis coma en sont les signes caractéristiques. Dans cette situation, après avoir appelé les secours médicaux, il s’agit d’installer la personne à l’abri du froid et du vent, de remplacer les vêtements s’ils sont mouillés et de couvrir la personne avec des couvertures. Si elle est consciente, il est conseillé de lui donner des boissons sucrées, chaudes et non alcoolisées, de ne pas utiliser de chaleur directe, de couvertures électriques ou de bouillottes et de ne pas masser la peau.

Les intoxications au monoxyde de carbone

Enfin, une des conséquences indirectes du froid est l’intoxication par le monoxyde de carbone du fait de la mauvaise utilisation de certains appareils (appareils de chauffage d’appoint à combustion utilisés en continu, groupes électrogènes installés à l’intérieur d’un local…) ou de l’absence de ventilation dans la pièce où est installé l’appareil à combustion (pièces calfeutrées, sorties d’air bouchées).

Accessibilité, emploi, ressources: les associations de personnes handicapées sont entrées dans la campagne électorale pour exiger des candidats des engagements fermes, bien décidées à ne pas être les oubliées du prochain quinquennat. Le 26 janvier 2012, l’Association des paralysés de France (APF) compte faire la tournée des QG de campagne des candidats pour leur offrir un fauteuil roulant siglé du logo de chaque parti politique.

“Nous leur remettrons notre pacte 2012 et le lendemain de la clôture des inscriptions aux élections, on leur demandera de s’engager dans une lettre officielle”, explique le président de l’association Jean-Marie Barbier.
Il faut qu’ils se prononcent “extrêmement clairement dans la construction d’une société qui soit ‘inclusive’ pour tous, pas simplement pour le handicap” mais aussi pour les personnes “âgées ou gênées par une maladie…”, ajoute-t-il.

La loi du 11 février 2005 prévoit que tous les bâtiments soient accessibles à toutes les formes de handicap en 2015, un délai “non négociable” selon Nicolas Sarkozy lui-même. “Il y a eu des volontés de faire des choses, certes, mais on voit bien qu’en 2015, le délai ne sera pas respecté”, affirme Arnaud de Broca, secrétaire général de la Fnath (personnes handicapées et accidentées du travail), notant que “l’on ne dispose même pas d’une cartographie pour savoir où on en est”.

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Le Parisien, La Croix

Odile Plichon note en effet dans Le Parisien qu’« alors que les praticiens hospitaliers allaient commencer à prendre leurs jours accumulés depuis 2002, le gouvernement leur en paiera une partie. Au prix fort ».

La journaliste indique que « c’était une «bombe» annoncée, que le gouvernement a finalement déminée en ouvrant - très grand - son porte-monnaie. […] Ce sont au bas mot près de 480 M€ que le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, débourserait sur 4 ans, pour inciter les médecins hospitaliers à «écluser» leurs RTT accumulées depuis 10 ans ».

« Cela représente davantage d’argent, pour 40.000 praticiens, que les mesures d’urgence annoncées lors du Sommet social de la semaine dernière… », ajoute Odile Plichon.

La journaliste annonce que « ce soir, un accord sur cette explosive question de la RTT sera signé au ministère. Il y avait urgence : entre 2 et 2,1 millions de jours ont été stockés dans les comptes épargne-temps depuis 2002 ».

Xavier Bertrand a ainsi déclaré hier : « Je signerai un accord-cadre avec les syndicats de praticiens, pour trouver la solution, en leur laissant la possibilité, soit de les prendre, soit de les mettre sur un compte épargne-temps, soit de se les faire payer », estimant que les 35 heures, « c’était une inconséquence sans pareil ».

Odile Plichon relève que « le ministre de la Santé oublie un point notable : faute d’avoir anticipé ce dramatique effet «boule de neige» - qui était pourtant prévisible -, le projet de décret sanctionne un accord véritablement «en or» pour les médecins, en cette période de crise budgétaire : non seulement, quel que soit le nombre de jours stockés (60 en moyenne, mais jusqu’à 150 ou 200 pour certains médecins), seuls 20 jours devront être pris sous forme de congés, et encore au moment choisi par le praticien ».

« Surtout, une fois déduits ces 20 jours de leur cagnotte, ce sont eux qui décideront de la répartition entre jours à payer et jours à placer en futurs points retraite! Avec un seul plafond de sécurité, placé très haut : chaque médecin ne pourra se faire payer plus de… 80 jours sur 4 ans. A raison de 300 € la journée, le cadeau atteint quand même jusqu’à 24 000 € par médecin hospitalier! », observe la journaliste.

Odile Plichon conclut que la « générosité de ce texte […] marque officiellement, à 3 mois de la présidentielle, une nouvelle lune de miel entre le gouvernement et les blouses blanches de l’hôpital public ».

Date de publication : 23-01-2012

A lire !

Je vous invite à lire ou à relire cet article de Catherine Tourette-Turgis. Elle nous invite à réfléchir au concept d’éducation thérapeutique du patient atteint de maladie chronique.

Dans le mémoire que j’ai réalisé en vue de mon DU d’ETP j’écrivais:

“L’éducation thérapeutique des patients (ETP) est un sujet qui est aujourd’hui sur toutes les lèvres des soignants; pour certains comme quelque chose de nouveau que tout le monde voudrait s’approprier, pour d’autres comme une pratique qu’ils n’ont jamais cessé de mettre en œuvre.

Y a-t-il une seule vérité dans ces deux points de vue; je ne le pense pas! Par contre ce dont je suis sûr, c’est qu’en tout état de cause, le monde médical a besoin de se révolutionner afin d’avoir une autre approche des patients et notamment ceux atteints d’une maladie chronique.”

Force est de constater que le chemin à parcourir est encore grand pour que l’ETP soit considérée comme un moyen pour permettre aux patients de “Vivre LEUR vie avec la maladie” et non comme un nouvel acte de soin protocolé !

Catherine Tourette-Turgis écrit: “L’éducation thérapeutique est en train de le devenir, comme on le craignait, un champ de pratiques prescriptives sans qu’on offre aux soignants l’occasion de décrire l’expérience vécue des activités d’éducation qu’ils conduisent. Les référentiels et leurs contraintes ont pris le dessus comme nous le pressentions dès la rédaction des premières recommandations officielles. Confier à un seul courant médico-pédagogique médical, la rédaction de référentiels nationaux a été le choix de la France par différence avec les pays qui nous entourent. Du coup les professionnels de santé essaient de rentrer dans des cases pour recevoir des autorisations d’exercer.”

Lire la suite ICI

Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois affirmé son intention de réformer le financement du système de protection sociale, lors d’un déplacement à Toulon sur l’avenir de l’Europe et de l’euro.

« On ne peut pas financer notre protection sociale comme hier en prélevant uniquement sur les salaires quand les frontières sont plus ouvertes et qu’il faut faire face à la concurrence de pays à bas salaires. La réforme du financement de notre modèle social est devenue une urgence absolue », a affirmé le président de la République.

Cette prise de position marque un pas de plus du chef de l’État dans sa volonté d’élargir le financement de la protection sociale. Fin octobre, il avait évoqué la possibilité de taxer certains produits importés (TVA) comme nouvelle recette pour la Sécurité sociale.

Le président de la République avait par ailleurs annoncé la création d’un haut conseil chargé de plancher avant la fin de l’année sur le financement de la protection sociale.

Une nouvelle fois, le chef de l’État a dénoncé la mise en place des 35 heures et le passage de la retraite à 60 ans, « des fautes graves qu’il a fallu réparer ». Il a appelé à sortir de la crise économique « par le travail, l’effort et la maîtrise des dépenses ».

lequotidiendumedecin.fr 02/12/2011

Cher(e) collègue,

Tout d’abord un grand merci à vous tous pour votre mobilisation et vos messages de soutien!

Vous avez été nombreux à m’encourager hier, par mails, messages FB, sms, appels téléphoniques, avant mon entrevue avec le ministre de la Santé. Et cela a compté pour moi !

Vos messages m’ont permis d’affirmer, s’il était encore nécessaire, que j’étais bien la représentante de tous les orthophonistes.

Dès son accueil, le ministre m’a dit vouloir entendre les arguments de la profession pour se faire un avis personnel du dossier. C’était ainsi que j’avais entendu son invitation lorsque j’avais été conviée à cette rencontre. Je pensais donc m’entretenir directement avec lui.

Or quelle n’a pas été ma consternation de me retrouver face à ses deux conseillères pour une confrontation des arguments. Le ministre ayant un rôle d’animateur de réunion.

Etait-ce un piège ?

J’ai pu présenter la profession telle qu’elle se définit actuellement, son évolution depuis sa création, la reconnaissance du métier depuis l’élargissement du décret de compétences du 2 mars 2002, la méthodologie suivie depuis maintenant 3 ans avec les référentiels activités et compétences validés par la Santé et le référentiel formation en lecture finale.

Le ministre m’a interpellée sur les 30 ECTS manquant pour atteindre le M2.

Et là, les deux conseillères ont remis en cause le contenu de notre formation, parlant d’une 4ème année qualifiée de « coquille vide », du mémoire « qui ne doit pas être si difficile que cela », et d’une formation qui pourrait tout à fait se faire en 240 ECTS !!!!

Ces déclarations s’appuyant, selon l’une des conseillères, sur des propos tenus par les directeurs de centres de formation personnellement interrogés. Si ce n’est que, information prise, ces directeurs n’ont pas été contactés par le ministère…

Au fil de l’entretien, il a été clair qu’il ne s’agit plus d’une orthophonie à deux vitesses mais de la création d’un ou plusieurs nouveaux métiers définis par des protocoles de l’article 51 de la loi Hôpital Patient Santé Territoire (HPST).

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ET VOUS, êtes-vous attentifs aux douleurs d’autrui ?

Êtes-vous de ceux qui versent une petite larme à l’évocation d’un vécu douloureux, ou plutôt de ceux que cela indiffère ? Quoi qu’il en soit, sachez que votre comportement est pour une part déterminé par la génétique. C’est en tout cas ce que viennent de découvrir les chercheurs de l’Université de l’Oregon (nord-ouest des États-Unis). Comment ? Ils ont observé pendant 20 secondes la réaction de 23 personnes auxquelles 23 autres venaient de raconter un épisode douloureux de leur vie. Puis ils ont opposé le résultat de leurs observations au patrimoine génétique des sujets. C’est le gène récepteur à l’ocytocine (encore appelée hormone de l’amour) qui était l’objet de toute leur attention, avec pour présupposé que le gène G prédispose plus à l’empathie que le A. De fait, 9 fois sur 10, les observateurs ont correctement identifié les auditeurs les « moins attentifs » comme ceux porteurs de la variante génique AA, tandis que 6 sur 10 jugées les plus « empathiques » portaient la combinaison GG. C.Q.F.D.

D.D.

Le Quotidien du Pharmacien du : 24/11/2011

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