Rendez-vous dimanche 13 mai
Près d’un infirmier salarié sur deux estime que ses conditions d’exercice ne lui permettent pas d’assurer une sécurité des soins optimale à ses patients, selon une enquête réalisée par l’Ordre national des infirmiers et publiée le 11 avril 2012.
Cette étude n’est pas un sondage mais une enquête sous forme de questions envoyées par mail aux infirmiers inscrits au tableau de l’Ordre. Au total, 21.244 professionnels sur 520.000 praticiens ont répondu.
Parmi les infirmiers salariés du public, 51% jugent “ne pas pouvoir assurer une sécurité des soins optimale à leurs patients au regard de leurs conditions d’exercice”. Ils sont 41% des salariés du privé.
L’étude relève que cette proportion est sensiblement identique qu’il s’agisse de jeunes diplômés (moins de deux ans, 54%), d’infirmiers expérimentés (- de 10 ans, 56%) ou très expérimentés (+ de 10 ans, 42%).
Par ailleurs, 42% des cadres de santé et 40% des directeurs de soins estiment ne pas pouvoir assurer cette sécurité des soins. En revanche seulement 18% des infirmiers libéraux le pensent.
Les investissements des hôpitaux publics sont revus à la baisse dans un contexte de raréfaction du crédit. Une situation qui n’empêche pas le secteur d’afficher une situation financière correcte, mais qui fait peser de lourdes contraintes sur une petite minorité aux budgets déjà tendus, selon une étude récente de Dexia Crédit local.
Depuis deux ans, les hôpitaux sont rattrapés par les contraintes financières : après plusieurs années consécutives de croissance soutenue, leurs investissements ont reculé en 2010 (- 5 %) pour s’élever à 6,5 milliards d’euros, constate Dexia Crédit local dans une note de conjonctureprésentée le 4 avril 2012.
Un véritable retournement de tendance puisqu’il s’agit « d’un repli de l’investissement hospitalier mettant un terme à une dizaine d’années de croissance portée par le plan de relance Hôpital 2007 », développe Claire Bouinot, responsable du pôle Santé à la direction des études de Dexia Crédit Local.
Des crêpes pour le Kilimandjaro
Une journée vente de crêpes sera organisée
le mardi 17 avril devant l’entrée principale de l’hôpital de Cannes
au profit de notre association.
Venez soutenir “Osons la différence”
Le samedi 10 mars à 16h30 aura lieu notre première assemblée générale.
En tant que membre de l’association vous avez dû recevoir notre courrier d’invitation, si vous ne l’avez pas reçu vous pouvez nous contacter par mail à asso@osonsladifference.org.
A la suite de cette AG, un repas convivial vous sera proposé avec une participation de 7 €.
Une soirée théâtrale au profit de l’association débutera dans la même salle à partir de 20h. Cette soirée est ouverte à tous, le prix de l’entrée est de 8 €.
AAPMR
Association d’Aide et de Prévention des Maladies Rénales
Colloque Médical annuel soutenu par l’AGDUC
et en partenariat avec
la Clinique de Néphrologie Hémodialyse – Transplantation du CHU de Grenoble
Dimanche 4 mars 2012
(Maison de la Musique de Meylan)
4 mars 2002 – 4 mars 2012
Dix ans de Loi Sur les Droits des Patients
«Modérateur: Michel COULOMB»
Alors que les premiers froids de l’hiver arrivent, le ministère en charge de la santé fait le point sur les risques sanitaires liés au froid.
Les personnes vulnérables
Les principaux risques concernent les populations les plus vulnérables : sans-abris, personnes demeurant dans des logements mal chauffés ou mal isolés, jeunes enfants, personnes âgées et personnes présentant certaines pathologies chroniques cardiovasculaires, respiratoires ou endocriniennes.
Les épidémies infectieuses
La période hivernale est particulièrement propice aux épidémies infectieuses, comme les infections respiratoires ou digestives (bronchiolites, gastro-entérites, syndromes grippaux saisonniers). La période hivernale est également le moment où peuvent s’aggraver certaines pathologies chroniques, notamment cardiaques et respiratoires.
Le danger du froid
Le froid agit directement en provoquant par exemple gelures et hypothermies. En cas de gelures graves qui impliquent le gel complet des tissus où la peau, insensible, peut devenir bleu-noirâtre et cloquée, il faut appeler les secours médicaux rapidement (15 ou 112), ces lésions nécessitant un traitement hospitalier en soins intensifs et parfois des amputations. En cas d’hypothermie lorsque la température corporelle s’abaisse en dessous de 35°C, les symptômes apparaissent de façon si progressive que les victimes et leur entourage ne les remarquent souvent que tardivement. Prononciation ralentie des phrases, perte de jugement, perte de coordination des membres, sensation d’engourdissement progressif et éventuellement perte de conscience puis coma en sont les signes caractéristiques. Dans cette situation, après avoir appelé les secours médicaux, il s’agit d’installer la personne à l’abri du froid et du vent, de remplacer les vêtements s’ils sont mouillés et de couvrir la personne avec des couvertures. Si elle est consciente, il est conseillé de lui donner des boissons sucrées, chaudes et non alcoolisées, de ne pas utiliser de chaleur directe, de couvertures électriques ou de bouillottes et de ne pas masser la peau.
Les intoxications au monoxyde de carbone
Enfin, une des conséquences indirectes du froid est l’intoxication par le monoxyde de carbone du fait de la mauvaise utilisation de certains appareils (appareils de chauffage d’appoint à combustion utilisés en continu, groupes électrogènes installés à l’intérieur d’un local…) ou de l’absence de ventilation dans la pièce où est installé l’appareil à combustion (pièces calfeutrées, sorties d’air bouchées).
Accessibilité, emploi, ressources: les associations de personnes handicapées sont entrées dans la campagne électorale pour exiger des candidats des engagements fermes, bien décidées à ne pas être les oubliées du prochain quinquennat. Le 26 janvier 2012, l’Association des paralysés de France (APF) compte faire la tournée des QG de campagne des candidats pour leur offrir un fauteuil roulant siglé du logo de chaque parti politique.
“Nous leur remettrons notre pacte 2012 et le lendemain de la clôture des inscriptions aux élections, on leur demandera de s’engager dans une lettre officielle”, explique le président de l’association Jean-Marie Barbier.
Il faut qu’ils se prononcent “extrêmement clairement dans la construction d’une société qui soit ‘inclusive’ pour tous, pas simplement pour le handicap” mais aussi pour les personnes “âgées ou gênées par une maladie…”, ajoute-t-il.
La loi du 11 février 2005 prévoit que tous les bâtiments soient accessibles à toutes les formes de handicap en 2015, un délai “non négociable” selon Nicolas Sarkozy lui-même. “Il y a eu des volontés de faire des choses, certes, mais on voit bien qu’en 2015, le délai ne sera pas respecté”, affirme Arnaud de Broca, secrétaire général de la Fnath (personnes handicapées et accidentées du travail), notant que “l’on ne dispose même pas d’une cartographie pour savoir où on en est”.



