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DON D’ORGANES. OSONS EN PARLER, PARLONS-EN!

En 2008, 13 687 personnes ont eu besoin d’une greffe,  4 620  ont été réalisées, mais  222 malades sont morts faute de greffe.

Voilà quelques chiffres qui situent ce problème de santé publique, décrété Grande cause Nationale 2009″ par Monsieur la Premier Ministre.

Dans le cadre de la journée Mondiale de réflexion sur le Don d’Organes, la Ville de Fayence en partenariat avec le Centre Hospitalier Universitaire de Nice et la Fédération Nationale d’Aide aux insuffisants Rénaux organise une Conférence –débat sur le thème: Don d’Organes – Osons en Parler, Parlons-En!

Que vous soyez POUR, que vous soyez CONTRE, venez en parler avec des professionnels de santé, spécialistes de la question et entendre le témoignage de greffés,  le Samedi 10 octobre 2009 à 16h30 à l’Espace culturel de Fayence.

AFFICHE FNAIR-B

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Le vaccin contre la grippe saisonnière disponible dès le 25 septembre

Pandémie grippale oblige, c’est deux semaines plus tôt que l’année dernière que débute en France la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière, qui tue de 2 500 à 3 000 personnes chaque année.

« VACCIN contre la grippe saisonnière : protégeons-nous le plus tôt possible cette année ! » : c’est le conseil des autorités sanitaires et des spécialistes, le vaccin étant disponible dans les pharmacies à partir de vendredi prochain. Comme l’explique le Pr Bruno Lina, président du conseil scientifique du GEIG (Groupe d’expertise et d’information sur la grippe), « les virus de la grippe saisonnière et le virus de la grippe A vont cocirculer et il est très important de protéger contre la grippe saisonnière les groupes à risque ». Selon une enquête TNS Healthcare pour le GEIG menée en février dernier, la couverture vaccinale de ces derniers n’est en effet que de 53 %, l’objectif pour 2010 étant de 75 %. Si le taux atteint 70 % chez les 65 ans et plus, il chute à 60 % pour les 65-69 ans, 39 % chez les personnes souffrant d’une ALD et 26 % chez les asthmatiques de moins de 65 ans, malgré les nouvelles recommandations. Quant aux professionnels de santé, auxquels il est redit qu’il ne s’agit pas seulement de se protéger eux-mêmes mais surtout de limiter les risques de transmission aux patients, le taux de couverture stagne à 27 %.

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Médiateur de la République

Venue de Sarkozy : l’hôpital Paul-Brousse sous haute sécurité

sarkozynetL’affaire fait grand bruit. La visite de Nicolas Sarkozy vendredi à l’hôpital Paul-Brousse (AP-HP), à Villejuif, pour célébrer la 2 500e greffe du foie, atteint des sommets en matière de coût et de sécurité, selon les syndicats de l’établissement (l’opération est estimée à 200 000 euros). SUD santé parle d’un hôpital en état de siège depuis des jours. La journée de demain s’annonce tendue : « Toutes les consultations de vendredi ont été annulées, les personnels priés de prendre des congés. Les autres devront montrer “patte blanche” pour venir travailler, pas moins de trois contrôles d’identité pour venir soigner les patients hospitalisés », précise le syndicat dans un communiqué.

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Grippe A semaine 37

Grippe A

Vaccins contre la grippe A(H1N1) Dans les coulisses de la fabrication

logo_quotipharmTandis que la polémique enfle autour du vaccin contre la grippe A(H1N1), le Dr Albert Garcia, des laboratoires sanofi-Pasteur qui préparent 28 millions de dose pour la France, nous plonge dans les coulisses de la fabrication des doses.

LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Où en êtes-vous de la fabrication du vaccin contre le nouveau virus A(H1N1) ?

Dr ALBERT GARCIA.- Nous sommes actuellement en pleine campagne de production. Des doses ont déjà été produites pour les besoins des essais cliniques qui sont en cours depuis la fin du mois d’août, en France et en Finlande. Ces essais sont importants pour obtenir des informations sur la formulation du vaccin.

Nous testons trois formulations différentes – le 15 µg sans adjuvant qui est le même dosage que pour la grippe saisonnière, le 7,5 µg et le 3,8 µg avec adjuvant – auprès de quatre groupes d’âges différents : les adultes de 18 à 60 ans, les plus de 60 ans, car l’immunité décroît avec l’âge généralement, les enfants de 3 à 17 ans et les tout-petits, de 6 à 36 mois, qui reçoivent, eux, la moitié de la dose.

Pourquoi ajouter des adjuvants dans les vaccins pandémiques ?

La problématique d’un vaccin pandémique réside dans le fait qu’il faut produire le maximum de doses pour le maximum d’êtres humains. Et un vaccin dosé 15 µg d’antigènes restreint forcément le nombre de doses par rapport à une formule à 3,8 µg contenant un adjuvant pour stimuler l’immunité.

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Pandémie grippale: Les vrai/faux de la rentrée!

C’est la rentrée des classes et les parents ne s’inquiètent pas seulement des poux qui attendent patiemment leurs chères têtes blondes, mais aussi des risques liés à la grippe A(H1N1). Sur le sujet, les informations circulent au rythme de l’épidémie. Vraies ou fausses, « le Quotidien » vous aide à faire le tri.

Une fièvre soudaine de plus de 38 °C doit faire suspecter la grippe.

VRAI. Mais pas seulement. Comme dans la grippe saisonnière, courbatures, maux de tête, toux, parfois nausées et vomissements, sont généralement associés. En fait, la caractéristique principale est l’apparition brutale des symptômes.

La grippe est plus grave pour les enfants diabétiques.

VRAI. Les diabétiques, mais aussi les asthmatiques, sont parmi les groupes à risques et devraient faire partie des sujets à vacciner en priorité. À noter que pour les enfants souffrant de bronchite chronique ou de drépanocytose, les médecins recommandent la vaccination contre le pneumocoque, la méningite bactérienne étant souvent incriminée dans les complications de la grippe.

Seules les difficultés respiratoires signent la gravité de l’atteinte.

FAUX. Une fièvre qui ne cède pas et une grande fatigue sont deux autres signes d’alerte qui doivent amener à consulter rapidement. D’autres signes de gravité doivent attirer l’attention : une chute de la température en dessous de 35 °C, une accélération de la fréquence respiratoire (supérieure à 30 battements/minute) et/ou du rythme cardiaque.

Le recours aux antiviraux est indispensable.

FAUX. Les antiviraux ne sont pas nécessaires dans la grande majorité des cas. Le traitement à privilégier repose sur la prise de paracétamol et sur une bonne hydratation.

Les enfants de moins de 12 ans ne peuvent pas prendre de Tamiflu.

FAUX. À partir d’un an les enfants peuvent être traités par l’antiviral qui est toutefois réservé en France au cas de survenue brutale d’un syndrome respiratoire aigu associant une fièvre égale ou supérieure à 39 °C à une toux ou à des difficultés respiratoires. Le médicament doit être pris au maximum dans les 48 heures après la survenue des symptômes.

Le vaccin contre la grippe H1N1 protégera aussi contre la grippe saisonnière.

FAUX. Car les deux types de grippe ne sont pas dus aux mêmes souches. Pour se protéger de l’un et de l’autre, il faudra donc recourir à deux vaccins différents, en attendant quelques semaines entre les deux injections. D’ailleurs, on envisage de lancer la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière un peu plus tôt cette année, les vaccins étant attendus pour la fin septembre.

D. D. ET C. M.

Le Quotidien du Pharmacien du : 03/09/2009

Une rentrée sous surveillance pour le H1N1

logo_quotipharmLe nouveau virus de la grippe A(H1N1) continue de se répandre en France. À la veille de la rentrée, les pouvoirs publics sont donc sur le qui-vive. Des mesures pour assurer la continuité des soins et des services publics ont été annoncées au cours de l’été. Le dispositif de prise en charge des patients a également évolué avec la mise en place dans les officines d’un stock de masques et de Tamiflu.

À QUELQUES jours de la rentrée scolaire, l’incidence des consultations pour grippe clinique reste inférieure au seuil épidémique, indique l’Institut de veille sanitaire (INVS). Ce qui n’empêche pas le gouvernement de rester particulièrement vigilant face à l’avancée de la grippe A(H1N1) dans l’Hexagone. Des mesures sont d’ores et déjà envisagées pour prévenir tout départ d’épidémie dans les écoles. Ainsi, a annoncé le nouveau ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, des gestes de protection et d’hygiène seront rappelés aux élèves, dès la rentrée. La décision de fermer une classe interviendra si trois cas de grippe se déclarent en une semaine ; la réouverture ne sera prononcée que dans un délai minimum de sept jours.

Des dispositions pour faire face à un pic épidémique et éviter la paralysie du pays sont également prévues dans les hôpitaux, les transports et les services publics. « L’objectif est de concilier un niveau d’activité le plus élevé possible tout en protégeant la santé des agents publics », explique le ministère de la Fonction publique. Avec la même finalité, et afin de garantir la continuité des soins, les professionnels de santé devront se faire vacciner. Les médecins et les infirmières en néonatalogie et en réanimation pédiatrique seraient prioritaires.

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Soirée Paella et Chapeaux

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